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Jeudi 9 mars 2006 - 20h30

Pannolympic Aller : Screaming Headless Torsos + Fantazio

Tarifs :
- Carte 10€ / Résa 13€ / Guichet 15€ /
- Pass 2 jours : Carte 15€ / Résa 20€

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Le Pannonica et L’Olympic présentent : Pannolympic Aller (à L’Olympic)


Screaming Headless Torsos

Enorme machinerie dédiée au funk, Screaming Headless Torsos est un groupe américain doté d’une énergie vertigineuse. Redoutables improvisateurs, ils transforment chacun de leurs concerts en performance mémorable. Entre l’héritage d’Hendrix et de Zappa, le guitariste américain David Fiuczynski a fait sienne la devise de James Blood Ulmer : « Jazz is the teacher, funk is the preacher ». Ce quintet fait disparaître les frontières qui ont été érigées entre le rock, la soul, le hip hop, le jazz et le blues. Les cinq matadors choisissent et arrangent des pièces de Davis, Ulmer, Lennon/McCartney, pendant que le « Fuze », le guitariste, et l’incroyable showman Dean Bowman composent des originaux qui font exploser les carcans de la fusion. Avec une attitude aussi radicale les "Torsos" sont restés jusqu’à présent dans les marges du marché de la musique. Leurs apparitions en Europe sont rarissimes !

www.torsos.com

David “Fuze” Fiuczynski : guitare // Dean Bowman : voix // Tima Ephron : basse // Daniel Sadownick : percussions // Gene Lake : batterie

Fantazio

On le surnomme "l’homme aux doigts défoncés", tant il a les doigts abîmés à force de frapper sur les cordes de sa contrebasse. Rafistolé ou customisé, entre ses mains, son noble instrument devient une guitare pour punk unplugged, un sound system pour traveller sédentaire, un micro pour MC prophétique. Après avoir passé les dix dernières années à jouer là où on ne l’attendait pas (les squats, la rue, le Japon !), il sort enfin son premier album fin 2005 : The Sweet Little Mother Fucking Show, retraçant les errances de ce héraut de l’underground. Entouré de son gang (un sax, un hélicon, une batterie et un "bruitiste"), celui qui a fait de l’éphémère un art et de l’improvisation un genre, a réussi à retranscrire les fantômes qui l’habitent sur scène. La scène, où il excelle, oscillant entre les comptines de grand-mère, le rock d’Elvis, la tchatche énervée du hip hop, les cuivres des fanfares roumaines, la folie du jazz libéré, le beat hypnotique de la techno hardcore et le dandysme éclairé du punk anglais. Un voyage dans un monde fantastique.

www.fantazio.org